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Règles douloureuses - Quand les règles font mal…

Les règles douloureuses, ou dysménorrhée, affectent entre 50 et 80% des femmes durant la période fertile de leur vie[1],[2]
Selon une étude[3] publiée en 2005, 50 à 70 % des adolescentes ont une dysménorrhée permanente ou occasionnelle, et 15 à 20 % d’entre elles doivent limiter leur activité au moment des règles et doivent même s’aliter. Un phénomène qui est loin d’être négligeable lorsque l’on sait qu’en France, les règles douloureuses sont la première cause d'absentéisme scolaire chez les adolescentes et d'absentéisme professionnel chez les jeunes femmes[4].

Leurs causes peuvent être variées, leur intensité aller de modérée à intense et il existe un panel fourni de solutions pour les apaiser.

 

Et si nous faisions le point sur les règles douloureuses ?  

D’où viennent-elles ?

Pour évacuer le sang et les muqueuses lors de nos règles, plusieurs molécules déclenchent des spasmes au niveau du muscle utérin. Parmi elles, les prostaglandines, produites par l’endomètre (la muqueuse qui recouvre la paroi interne de l’utérus) sont les molécules les plus actives. C’est principalement sous leur action que le muscle utérin se contracte. Un excès de prostaglandines provoque une augmentation anormale de ces contractions, ce qui a pour effet de comprimer les petits vaisseaux sanguins du muscle utérin et donc de le priver en partie d’oxygène. C’est ce manque d’oxygène, appelé hypoxie, qui est à l’origine de la plupart des  douleurs ressenties lors des règles.  

Existe-il différents « types » de règles douloureuses ?

Si nous sommes toutes concernées par les règles, nous ne sommes malheureusement pas égales face à la douleur. Pour certaines, les contractions sont tout à fait acceptables, pour d’autres, elles sont tout simplement insupportables. On sait aujourd’hui que chez 10 à 15% des femmes qui souffrent de dysménorrhée, la douleur est telle qu’elle entrave très sérieusement la vie quotidienne[1],[2].

On a toutes dans notre entourage une copine, une sœur ou une collègue incapable d’aller travailler ou de quitter son lit lorsqu’elle a ses règles.

 

Il faut savoir que le terme de « douleurs menstruelles » est employé pour couvrir deux types de dysménorrhée :  

  • la dysménorrhée primaire : les fameuses crampes naturelles évoquées précédemment. Elles sont très courantes et ont principalement pour origine l’action des prostaglandines. Ces douleurs arrivent le plus fréquemment à l’adolescence et tendent à diminuer, voire à disparaître complètement avec l’âge.
  • la dysménorrhée secondaire : elle touche plutôt les femmes adultes, qui ne souffraient pas forcément de douleurs menstruelles jusque là. Ses causes sont physiologiques, reliées à un problème médical ou gynécologique : infections génitales, lésions ovariennes, maladie inflammatoire pelvienne... Il peut exister beaucoup de pathologies médicales différentes à l’origine de la dysménorrhée secondaire dont l’endométriose : une maladie gynécologique chronique dont on parle beaucoup depuis plusieurs années.

Alors à quel moment consulter ?

Il faut apprendre à écouter son corps. Si les crampes menstruelles sont un frein à la vie sociale ou familiale, si elles empêchent d’aller travailler, d’aller à l’école ou gâchent la vie au point d’entamer le moral, il faut consulter un professionnel de santé : gynécologue, pharmacien, sage-femme...ou son médecin généraliste.

Si les règles deviennent anormalement douloureuses alors que ce n’était pas le cas avant ou si elles s’accompagnent soudainement de saignements abondants, il ne faut pas hésiter non plus à consulter. Particulièrement en cas de fièvre. Un professionnel de santé saura rassurer et répondre à toutes les questions.

Comment soulager les douleurs menstruelles ?

La douleur n’est pas une fatalité. Il existe bien sûr des réponses médicamenteuses pour atténuer les crampes menstruelles, mais avant de dégainer l’artillerie lourde, on peut déjà se tourner vers des solutions naturelles. Il en existe de nombreuses et voici celles que nous pouvons déjà vous conseiller : 

 

  • Posez une bouillote chaude sur le bas du ventre, ou prenez un bain chaud : la chaleur agit directement sur la vasodilatation des vaisseaux sanguins et permet de relâcher les muscles qui se contractent pendant les règles. La chaleur apporte un apaisement immédiat.
  • Massez doucement la zone douloureuse : il s’agit ici également de « relaxer » les muscles, particulièrement le muscle utérin, afin d’atténuer les spasmes.
  • Râlez dix bonnes minutes contre son chat, son voisin, son mec, le postier (on est d’accord, ça ne sert absolument à rien, mais sur le coup, ça soulage)
  • Réduisez votre consommation de sucre raffiné : ce dernier augmente la production d’insuline, or l’excès d’insuline entraine la production de prostaglandines. Vous pouvez le remplacer par du miel ou du sirop d’agave par exemple.
  • Tournez-vous vers les huiles essentielles : à appliquer directement sur le bas-ventre ou à poser en gouttes sous la langue. Menthe poivrée, basilic, aneth, chanvre, estragon, sauge...il existe une grande variété de plantes réputées pour leur action sur la dysménorrhée. Il est toutefois recommandé de prendre conseil auprès d’un pharmacien qui saura vous guider vers l’huile et la posologie les plus adaptées.

 

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[1] Schroeder B. Dysmenorrhea and pelvic pain in adolescents. Pediatr Clin North Am juin 1999 ; 46 (3) : 555 – 71
[2] Kwon JS. Dysmenorrhea. Journal SOGC août 1997 : 955 – 62

[3Collège national des gynécologies et obstétriciens français
[4] Source : sécurité sociale.

 

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